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RDC : le ministre de la Justice ordonne une enquête judiciaire après les violences lors des manifestations de C64

Ngefa

 

Le ministre de la Justice, Guillaume Ngefa, a ordonné l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les violences survenues lors des manifestations de l’opposition C64, le 15 septembre 2026, à Kinshasa et en provinces. L’enquête devra établir les responsabilités dans les actes de violence, les décès, les blessures et les destructions enregistrés.

Le ministre de la Justice, Ngefa Guillaume, a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire sur les événements qui ont marqué les manifestations de l’opposition C64, organisées le 15 septembre 2026 à Kinshasa et dans plusieurs provinces du pays. Selon l’annonce faite par le ministre, via son compte Guillaume Ngefa, cette enquête vise à faire toute la lumière sur les violences qui ont émaillé ces rassemblements.

L’objectif affiché est clair : établir les responsabilités sur les actes de violence, les décès, les blessures et les destructions de biens constatés lors de ces manifestations. L’enquête devra également déterminer les circonstances exactes dans lesquelles ces faits se sont produits et identifier les auteurs, qu’il s’agisse d’individus ou de groupes organisés.

Les manifestations du 15 septembre 2026, portées par l’opposition sous le label C64, avaient donné lieu à des tensions et à des affrontements dans la capitale et en provinces. Des images et des témoignages diffusés sur les réseaux sociaux avaient fait état de victimes et de dégâts matériels, sans qu’un bilan officiel consolidé ne soit encore rendu public.

En ordonnant cette enquête, le ministre de la Justice entend répondre aux interrogations sur la gestion de l’ordre public et sur les circonstances des violences. La décision vise, selon les autorités, à garantir que les responsabilités soient établies dans le respect de la loi et des procédures judiciaires.

Les modalités pratiques de l’enquête, notamment le délai et les services judiciaires chargés des investigations, n’ont pas été précisées dans l’immédiat. Le gouvernement n’a pas non plus communiqué de nouveau bilan des violences.

Les conclusions de cette enquête sont désormais attendues, alors que les questions de liberté de manifestation, de sécurité des citoyens et de responsabilité des forces de l’ordre restent au cœur des débats.

La Rédaction

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