Un an. C’est le temps écoulé depuis que Teddy Lwamba Muba a pris les commandes de la Société nationale d’électricité (SNEL SA), le 27 septembre 2025. Douze mois plus tard, plusieurs chantiers ont été ouverts : modernisation des installations, amélioration des moyens d’intervention et renouvellement du personnel.
Ressources humaines : la fin de quinze années sans recrutement classique
La mesure la plus marquante reste la reprise des recrutements, après environ quinze ans d’interruption des recrutements classiques. La direction générale veut ainsi préparer la relève, organiser la transmission des compétences et adapter les savoir-faire de l’entreprise aux évolutions technologiques du secteur énergétique.
Cette ouverture profite aux jeunes diplômés, mais aussi aux ingénieurs, techniciens et spécialistes de l’électricité, de l’électromécanique, de la maintenance, du génie civil et de l’informatique industrielle.
Des équipes mieux outillées
Sur le terrain, les équipes disposent désormais de nouveaux véhicules et équipements techniques. Ces dotations doivent faciliter les interventions sur les réseaux et les installations électriques.
Infrastructures : Kikwit et le Haut-Katanga en chantier
Plusieurs projets ont été poursuivis ou renforcés. L’alimentation de Kikwit à partir de la centrale de Kakobola fait partie des initiatives engagées pour améliorer la desserte dans cette zone. Dans le Haut-Katanga, des infrastructures stratégiques ont été modernisées afin de renforcer la capacité du réseau et le transit électrique.
Management : des objectifs contractualisés
La direction générale a également introduit des contrats de performance avec les responsables des différents départements. Cette démarche doit clarifier les responsabilités, fixer des objectifs et permettre un suivi régulier des performances des structures concernées.
Perspectives : consolider et mesurer
Au terme de cette première année, les réformes engagées touchent donc les infrastructures, les moyens opérationnels, les ressources humaines et la gouvernance. La deuxième année devra permettre de consolider ces initiatives et d’en évaluer progressivement les effets sur le fonctionnement de la SNEL SA et sur la desserte en électricité.
La Rédaction