Le président de la République, Félix Tshisekedi, a fermement mis en garde les membres du Gouvernement ainsi que les mandataires publics contre tout comportement ou acte susceptible de constituer un dérapage dans l’exercice de leurs fonctions.
Le Chef de l’État entend désormais renforcer la discipline au sein des institutions publiques. Selon les propos rapportés par le porte-parole du Gouvernement, Patrick Muyaya, Félix Tshisekedi a annoncé des sanctions contre tout responsable dont les manquements seraient établis.
« Désormais, tout dérapage avéré, qu’il émane d’un membre du Gouvernement ou d’un mandataire public, entraînera une sanction disciplinaire exemplaire dans le respect des procédures applicables », a prévenu le président de la République.
Cette mise en garde concerne aussi bien les membres du Gouvernement que les responsables placés à la tête des entreprises et établissements publics. Le président Tshisekedi rappelle ainsi que l’exercice d’une fonction publique implique le respect des règles, des procédures et des responsabilités qui y sont attachées.
À travers cette directive, le Chef de l’État veut notamment prévenir les comportements susceptibles de porter atteinte au bon fonctionnement des institutions ou à la crédibilité de l’action publique. Les responsables concernés sont appelés à faire preuve de rigueur, de responsabilité et de retenue dans l’exercice de leurs missions.
La précision sur le respect des procédures applicables signifie toutefois que les éventuelles sanctions devront intervenir dans le cadre légal et réglementaire prévu pour chaque catégorie de responsable.
Cette nouvelle mise en garde intervient alors que le Gouvernement et les différents services publics sont appelés à accélérer la mise en œuvre des actions annoncées par les autorités. Pour Félix Tshisekedi, cette dynamique doit s’accompagner d’une plus grande discipline et d’une responsabilisation accrue des animateurs des institutions.
Le message présidentiel apparaît ainsi comme un avertissement clair : désormais, les dérapages avérés ne devraient plus rester sans conséquence, qu’ils soient commis par un membre du Gouvernement ou par un mandataire public.
RTD