Selon La Libre Belgique, cette opération s’inscrit dans une enquête judiciaire menée en Belgique. Les autorités judiciaires belges auraient effectué des perquisitions à plusieurs endroits dans le cadre de cette procédure. Selon un autre média belge, Le Soir, des perquisitions concomitantes ont eu lieu pour des soupçons de blanchiment.
D’après Le Soir, qui cite le ministère public, « dans le cadre d’une instruction judiciaire ouverte sur réquisition du parquet fédéral du chef de blanchiment, à la suite de la réception de plaintes déposées par des organisations non gouvernementales en juillet 2025, plusieurs perquisitions ont été réalisées concomitamment ce jour à Bruxelles et dans plusieurs communes du Brabant flamand et du Brabant wallon », rapporte le ministère public. « Dans un souci de préservation du secret de l’instruction et de la présomption d’innocence, aucune information additionnelle ne sera communiquée », ajoute la source.
Cette perquisition intervient dans un contexte où la justice belge s’intéresse depuis plusieurs mois à des accusations visant des membres de la famille du chef de l’État congolais. En juillet 2025, une plainte avait notamment été déposée auprès du parquet fédéral belge contre neuf membres de la famille Tshisekedi, accusés par les plaignants de faits liés à l’exploitation de ressources minières.
À ce stade, une perquisition ne signifie toutefois pas qu’une personne est coupable : elle constitue un acte d’enquête destiné à rechercher des éléments susceptibles d’éclairer les faits examinés par la justice.
RTD