Le président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), Christian Bosembe, a défendu le 19 octobre la recommandation de son institution interdisant aux médias, journalistes et créateurs de contenus de donner la parole au Front pour la refondation de la nation (FRN).
« Il est hors de question d’accorder la parole à Joseph Kabila », a-t-il affirmé. Selon Christian Bosembe, cette mesure vise Joseph Kabila en raison de ses fonctions et de sa participation au mouvement, et non en tant qu’individu. Interrogé sur la possibilité pour un journaliste de l’interviewer, le président du CSAC a répondu par la négative.
Il a toutefois précisé que les journalistes restent libres de rapporter les faits. Il a par ailleurs averti que les médias qui chercheraient à glorifier le FRN ou à favoriser l’adhésion à ce mouvement pourraient être suspendus.
La Rédaction